Ma fille, cette associale

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Publié par Zhom | Classé dans Petite Balade | Publié le 28-04-2012

Vu que je suis rien qu’un copieur, je copie une sujet traité par notre Dark Maman Nationale: http://dark-maman.com/2012/04/12/tu-vas-en-faire-un-asocial/
Mais c’est la madeleine qui prend le clavier aujourd’hui.

Vu les longues journées d’hiver que nous avons en ce moment, et que les enfants ne sont pas sortis depuis un bout de temps, j’ai promis à la morveuse qu’on allait sortir aujourd’hui. Le souci: il tombe des cordes! Bon ben on va aviser: direction Kidooland (un espace de jeux couverts pour les enfants). J’ai déjà entendu parler de ce genre d’endroit, je prends un doliprane! En route on prend la sling pour le morveux et en route. Dèjà je suis assez fière de ne pas m’être perdue dans Bordeaux…
Vu le nombre de voitures j’imagine le nombre de gamins hurlant à l’interieur, j’ai failli faire marche arrière mais j’ai promis. Pour vous faire une idée on a du attendre que des gens partent pour entrer.

Jahya est assez impressionnée à la caisse, j’ai un peu peur qu’elle n’apprécie pas et qu’elle ait peur de tout ce monde et ces enfants qui crient, elle n’est pas habituée, ou bien sociabilisée comme on me dit.
Bon on y va, la caissière me dit: « le petit va surement avoir peur par contre parce qu’il y a du monde ». Elle, elle ne connait pas le pouvoir du portage et du nichon…

A peine la porte franchie, je ne vois plus ma fille: elle est dèjà dans les jeux… Je la rattrape et lui explique que je suis à coté (en faite c’est moi qui avait peur…), elle se retourne et part jouer. Elle parle avec les enfants, les parents, les bébés, elle a bondit et rebondit … Et puis elle a, comme à son habitude, trouvé une fillette d’une dizaine d’années pour s’occuper d’elle dans les jeux.
Elle s’est faite repousser, parfois violemment, sauter dessus, crier dessus. Et ma fille n’a jamais répondu, elle rigolait.

Et à ce moment précis, je me suis dis que malgrès ce que disent les gens, malgrès qu’on ne l’ai pas sociabilisée (j’aime pas ce terme ça fait animal…) ma fille s’intègre parfaitement bien avec les autres et sans violence. Si ce qu’on appelle sociabiliser, c’est apprendre la violence et la loi du plus fort aux enfants, je n’en vois pas l’intérêt, je ne veux pas de ça pour ma fille. Si c’était à refaire, je referai exactement les mêmes choses, les mêmes choix.

Au moment de partir, je lui ai simplement dit « Tu fais un dernier tour et après on va chercher papa au travail. » Elle a fait son tour, elle a dit au revoir aux jeux et on est partis sans crise.

Un jour il faudra qu’elle soit confrontée à la collectivité mais ce jour là elle aura grandi, elle aura évolué dans un petit cocon tout en étant au contact des autres, sans violence. Elle aura compris que la violence ne sert à rien et qu’on peut y répondre autrement qu’avec la violence (enfin j’espère).

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Jeune, papa et paternant, mode d’emploi (Chapitre III)

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Publié par Zhom | Classé dans Papaseries | Publié le 26-04-2012

Bon, maintenant qu’on est papa, la vie va nous confronter à différentes épreuves.
La première arrive peu après l’accouchement.

Épreuve number ouane du JPP (Jeune Papa Paternant): Les pleurs de bébé.

Et oui, vous êtes là avec le (la) p’tit(e) dans les bras, et là, c’est le drame ! La petit crevette pleure.
Vous aviez anticipé cet instant, vous vous étiez dit: « Bof, j’en ai entendu chialer des gosses, ça s’arrête quand ça en a marre. »
La différence ici, c’est que ce n’est plus un bébé lambda … Non, non, c’est VOTRE nouveau-né, celui qui pousse les cris qui VOUS déchire le cœur à vous seul.
A cet instant, une discussion irréelle entre vos multiples personnalités s’installe dans votre esprit:
- « Est-ce que je le redonne à sa mère ?
- Je vais passer pour un incapable …
- Il a peut-être faim …
- Ou peut-être qu’il a fait caca.
- Je vais lui faire faire un rototo.
- Mais il n’a pas mangé, il ne va pas roter !
- Peut-être qu’il ne m’aime pas.
- Mais pourquoi ces cris sont aussi difficiles à supporter ?
- Et si je lui faisais une grimace.
- Non, ça va lui faire peur … »

Votre esprit se calme, votre femme vous regarde avec un air perplexe. « Tu me le donnes ? Il a faim … »

Mais comment elle sait ça elle ?
Et bien elle est maman, l’instinct maternel tout ça tout ça …
Nous, on a pas de bol, on va devoir se former nous même.

On se dit que ça va passer avec le temps, qu’on va s’y habituer. En fait, on se s’y habitue pas. Quand on arrive à l’âge des caprices (non, ce n’est pas à 3 mois) on apprend à distinguer les cris de « caprice » des cris de détresse ou de douleur.
En étant bien attentif, on apprend à reconnaître les pleurs de la faim, du doudou perdu …
Mais au départ, on ne sait rien de tout ça, on a beau avoir lu des bouquins sur le sujet, ce cri démolit tout, vous rend impuissant. Ce premier cri de VOTRE bébé c’est une chose que vous n’oublierez jamais.
Cette sensation qu’il vous a procuré restera à jamais gravé.
Dorénavant, dès que vous entendrez un nouveau-né pleurer, cette sensation va remonter, elle sera multiplié par 10.000 quand ce sera votre enfant qui poussera à nouveau ce cri.

Être papa, ce n’est pas qu’un cœur qui a grossi massivement, c’est aussi une nouvelle capacité émotionnelle à votre porte. La souffrance partagée. Papa ça n’a pas que des avantages.

Et si vous voulez une astuce, face à un cri, le meilleur des remèdes est souvent un gros câlin bisouilleur !

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Breast gossips …

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Publié par Zhom | Classé dans L'allaitement c'est cool | Publié le 20-04-2012

Aujourd’hui, on est allé donner notre sang en famille ! Enfin juste la Madeleine et moi, les minis sont encore trop petits. Mais la morveuse a kiffé y aller parce qu’il y a un grand aquarium et pleins de gâteaux à manger !

Avant de partir, une amie de la Madeleine lui a dit: « Ah, ben moi, tu peux pas donner ton sang parce que t’allaite. »
Sur le coup on s’est posé la question et après on s’est dit que ça n’avait aucun rapport. On posera quand même la question au médecin de l’EFS.
Cette dernière a confirmé nos idées, il n’y a aucun rapport.

Cette croyance fait partie de toutes ces choses qu’on dit sur l’allaitement sans en avoir vérifié la véracité. Toutes ces choses qui nous gâchent la vie quand on allaite où qui nous gâchent l’allaitement quand on veut vivre.

Donc:

Non, l’allaitement n’empêche pas de donner son sang.
Non, le lait maternel ne tourne pas dans les seins, même quand il fait 40 °C. L’homme est une espèce endotherme, quelle que soit la température extérieure, on reste à 37 °C.
Pour la même raison, il n’y a pas besoin de se frictionner les seins pour chauffer le lait, même si on a les seins froids au toucher.
Non, quand on a un coup de stress, il n’y a pas besoin de tirer son lait pour le jeter sous prétexte qu’il soit nocif.
Non, le lait ne tourne pas si on reste plus de 2 heures sans donner le sein.
Non, ce n’est pas parce qu’on donne le sein et pas un biberon de Lait artificiel que le petit ne fait pas ses nuits.
Non, se teindre les cheveux n’est pas nocif pour le bébé allaité.
Non, ce n’est pas parce que votre lait est périmé que votre bébé régurgite, même si c’est mamie, mère de 12 enfants qui vous le dit.
Non, ce n’est pas de l’inceste d’allaiter à 6 mois.
Oui, c’est normal que vous puissiez encore allaiter à 6 mois.
Non, ce n’est pas parce que les laits artificiels sont conçus par des scientifiques qu’il sont mieux que le lait maternel.
Non, ce n’est parce que vous allaitez que vous serez obligée de vous exhiber en top-less dans les rues piétonnes.
Non, l’allaitement ne fait pas tomber les seins. Ça c’est la faute de Newton.
Non, ce n’est pas le lait maternel qui est en cause des coliques et des RGO.
Non, l’allaitement ne fait pas baisser la vue.

Voilà déjà une bonne collection que je dois à mes likers qui avaient répondu à un sondage sur le sujet en Novembre dernier. Merci à eux.

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Et papa dans tout ça hein ?

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Publié par Zhom | Classé dans Et papa dans tout ça ? | Publié le 17-04-2012

Ce soir un nouvel article pour lancer une nouvelle rubrique: « Et papa dans tout ça ? »

C’est quoi cette rubrique ? Et bien elle représente le mot d’ordre de ce blog, « Y’en a marre du monopole des mamans ! »

L’idée m’est venu devant la boîte de Blédine, devant cet encart …

Image hébergée par servimg.com

Nan mais sans déconner … « Du côté des mamans » … Les papa ça les concerne pas les « conseils sur l’alimentation de bébé » (même si à mon avis il vaut mieux se passer de LEURS conseils) ?

Cette rubrique ce sera donc le nerf de la guerre contre les inégalités homme/femme dans le domaine de la parentalité … Comme je ne suis pas omniscient, je vous invite, quand vous vous trouvez face à ce genre d’âneries sexistes, de m’en faire part à l’adresse blog2zhom@gmail.com et de temps en temps, je publierai un petit article avec vos trouvailles …

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Jeune, papa et paternant, mode d’emploi (Chapitre II)

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Publié par Zhom | Classé dans Papaseries | Publié le 16-04-2012

Ce soir, c’est papaseries !

Où en étions-nous restés la dernière fois ?
Vous ne vous rappelez plus ? Oh bah je suis déçu, je n’écris plus … Na !

Bon OK … On en était resté à la naissance, juste après avoir récupéré le petit nouveau de la famille.

Oh, mais j’y pense, que fait le papa pendant l’accouchement ?

Et bien, il aide la future maman. Ça peut sembler irréel vu comme ça, mais c’est possible.
On a beaucoup l’image du papa paniqué qui s’évanouit à l’accouchement.
Personnellement, après avoir vécu un accouchement où je suis arrivé les mains dans les poches à la maternité (j’ai d’ailleurs dû les en sortir car il n’y a pas de trou aux emplacements des poches sur les surblouses) et un accouchement où j’étais préparé, ce n’est pas comparable.

Au premier, j’ai regardé les sages-femmes accoucher ma femme. Au deuxième, j’ai aidé ma femme à accoucher. Un papa préparé et présent est un héros pour sa femme. Même si cette dernière vous a traité d’incapable pendant l’accouchement, elle le regrettera quelques minutes plus tard, quand la souffrance aura laissé la place au bonheur.

Ça fait quoi un papa pendant un accouchement ?

À l’hôpital, pas grand-chose, on sait lui rappeler que les professionels de santé sont les uniques spécialistes de l’accouchement, surtout l’obstétricien, qui lui, sait mieux que n’importe qui …
Ils savent mieux que vous jauger la souffrance de votre femme, ils savent mieux qu’elle si le bébé va sortir. Pour résumer, « laissez Monsieur, on s’en charge, asseyez-vous là, prenez un numéro d’Auto Plus, on vous appellera pour le cordon OK ? »

Pour pallier à celà, j’invite les futurs papa à aller aux cours de préparation à l’accouchement. Même si ça semble barbant d’entre parler de déchirement, on y apprend beaucoup de choses. Beaucoup de choses, qu’on peut rappeler à sa femme le jour J, parce qu’elle aura autre chose à faire que d’essayer de se rappeler ce qu’on lui a dit …

Je me rappellerai toujours d’une scène à l’accouchement du morveux:
« - Je vais jamais y arriver.
- Mais si chérie, rappelle-toi ce que la sage-femme t’a dit, comme ça et hop ça va mieux.
- Ah oui c’est vrai. »

Là, rien qu’avec une phrase que vous avez bêtement retenu à un cours de prépa, vous lui avez épargné 30 minutes de douleur supplémentaire et vous êtes devenu le héros de son accouchement. De votre accouchement.

Le papa est aussi là, si vous accouchez en structure hospitalière et que vous avez ébauché un projet de naissance auparavant, pour rappeler au personnel soignant vos souhaits pour cet accouchement ou pour coller une droite à l’obstétricien qui traite votre femme comme un chien (à ne faire que quand le bébé est sorti, sinon les chances que vous le voyiez sortir sont compromises).

Pour conclure, la place du papa à l’accouchement est indispensable et elle ne se limite pas à la coupe du cordon, malheureusement, à l’heure actuelle personne ne lui la donne d’office, il faut batailler pour se la faire. N’hésitez pas, battez-vous pour votre paternité, n’en faites pas un devoir, faites-en un droit. Et ce n’est pas votre femme qui vous contredira.

Une fois l’accouchement passé, on est donc là, avec le p’tit jambonneau dans les bras, il est temps pour vous de …. Oh, vous avez vu l’heure ? On continuera plus tard ;)

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Écrire …

7

Publié par Zhom | Classé dans La vie quotidienne d'un père actif | Publié le 11-04-2012

L’autre jour, je me posais cette question … « Pourquoi j’ai ouvert ce blog ? »

Au début, c’était surtout pour passer le temps, partager un peu ma vie de Père au Foyer. Et puis, des gens se sont mis à me lire, régulièrement, des gens qui me suivent toujours. Alors quand j’ai repris le travail, je me suis surtout mis à écrire pour eux … Pour vous.
Mais pas que …

Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu’un d’assez replié sur lui-même … Quand quelque chose ne va pas, on est obligé de batailler pendant 3 plombes pour que je daigne parler.
Ici, c’est différent, je suis chez moi, fasse à mon écran qui ne me renvoie que le reflet de moi-même. On parle plus librement, quand on voit que soi …

Ce blog c’est aussi un moyen pour moi de montrer à ma famille comme je l’aime, et j’espère que plus tard, mes enfants seront fiers d’y avoir eu leur place.
Ici, c’est aussi une décharge à émotions pour moi qui intériorise beaucoup, c’est un peu une thérapie cet endroit. Le panneau Admin de WordPress, c’est mon psy.

Grâce à ce blog, j’ai rencontré des gens supers. Qui me ressemblent plus ou moins. Qui me comprennent, qui respectent mes choix.

Cependant, je trouve que je me suis un peu égaré, éloigné de ma ligne originelle. Je ne parle plus beaucoup de la vie quotidienne de mes enfants, de ma vie de père. Est-ce parce que je la vis moins pleinement depuis que j’ai repris le travail ? Je ne sais pas.
En relisant mes premiers articles, je me rends compte que je me suis éloigné de ma fille, je ne la connais plus par coeur comme avant, et il faut que ça se rétablisse.
Si ce blog m’a permis de m’en rendre compte c’est parce que je continue à écrire dessus, pour moi, pour eux, pour vous.

Je pensais, en ouvrant ce blog que j’aiderai des gens dans leur vie. Mais en fait c’est le contraire. Continuez à me lire, ça a un impact positif sur ma vie :)

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Y’a pas de doutes …

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Publié par Zhom | Classé dans La vie quotidienne d'un père actif | Publié le 06-04-2012

Dans la vie, on se pose un paquet de questions. Elles sont diverses et plus ou moins importantes.

« Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? »
« T’arrives quand ? »
« Veux-tu m’épouser ? »
« Où j’ai mis mon portable ? »
« Tu peux me passer le sel ? »
« Est-ce que j’ai éteint le four ? »
« Est-ce que je serai un bon papa ? »

Et puis il y a des questions qu’on ne se pose plus.

Moi en tout cas il y en a une qui a disparu de mes esprits: « Est-ce que ma famille me rend heureux ? »
Elle a disparu parce que peu importe dans quel sens je la retourne, la réponse est toujours « Oui ».

Ma famille, c’est ma vie.
Me lever le matin, voir ma femme, mal coiffée, me sourire en me murmurant un bonjour.
Rentrer du boulot après une journée pourrie et voir mon fils se marrer en me voyant pendant que ma fille me broie les genoux avec ses p’tits bras.
Voir mes enfants s’émerveiller pour un rien.
Voir ma femme sauter au plafond parce que je lui ai ramené un simple bouquet de fleurs ou des croissants (ou les 2).
Regarder ma gamine partir à l’assaut du mont « Maman-avachie-dans-le-lit » et entendre le mont exploser de rire en même temps que son conquérant.

Il n’y a pas un jour où je regrette d’avoir épousé ma femme, d’avoir fait des enfants avec elle.

Peu importe le job qui paye, la belle bagnole, ce que l’on pense de moi. Tout cela est secondaire à côté de ma famille.

Parce que, y’a pas de doutes, ma famille, c’est ma raison de vivre.

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La vérité est ici …

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Publié par Zhom | Classé dans La vie quotidienne d'un père actif | Publié le 02-04-2012

Il y a des phrases après lesquelles tout dérape.
« T’achètes quoi comme couches ? », « Ma femme a accouché à Bordeaux Nord, et la tienne ? », « T’inquiètes pas tu sera peinard quand ils iront à l’école » …

A cette dernière phrase par exemple, quand on me la sort, il y a deux réponses entre lesquelles j’hésite systématiquement.
Le problème, c’est que ces 2 réponses mènent toujours à une polémique sans fin. Sans fin car les gens ont un mal fou à comprendre les gens qui pensent différemment, il faut à tout prix leur faire changer d’avis.

Ces 2 réponses c’est quoi ?
La première: « Pourquoi peinard ? J’aime avoir ma fille « dans les pattes » toute la journée. »
La deuxième: « Ben non, elle ira pas à l’école. »

A la première réponse, s’en suit une longue discussion sur les enfants tyrans trop fusionnels avec leurs parents. Avec des « Si tu te sépares pas de ta fille, elle pourra pas se passer de toi, elle sera jamais indépendante. »
A la deuxième réponse, la discussion est beaucoup plus animée, où je passe pour un père inconscient qui veut rendre ses enfants associables en les isolant du monde extérieur.

Ce genre de discussions inutiles, car mes interlocuteurs n’essayent pas de me comprendre et moi, je ne veux pas changer d’avis, je les évite dorénavant.
Comment ? Et bien c’est simple, je ne parle plus d’éducation, de naissance respectueuse, d’allaitement ailleurs qu’ici.
Et ouais, vous avez l’exclusivité de mon point de vue sur la vie de parent.

Pourquoi ça ? Et bien parce que je trouve dommage de devoir se justifier constamment sur sa façon de voir les choses. C’est pas comme si cette vision de l’éducation je me l’étais forgée en lisant des livres, en me documentant avec des sources fiables.
Le pire est d’entendre ce genre de discours d’une personne ayant un seul gamin de 8 mois et qui se crois plus instruite que moi, multipapa sous le simple prétexte qu’elle écoute son pédiatre.
Parce que je ne peux pas accepter comme conseil le vécu d’une mère quinquagénaire dont les enfants ont bien vécu leur séjour à l’école. En même temps, cette époque là, je l’ai vécue on était 10 par classe, on jouait à Épervier dans la cour, pas au jeu du foulard. L’école a changé Madame, elle ne me plaît plus !

Pour toutes ses raisons, je ne m’exprime plus qu’ici sur ces sujets, parce qu’ici même si quelqu’un ne respecte pas mes choix et cherche à me « convertir », ben je m’en tape parce que cette personne je ne la connais pas, je la lirai une fois et je n’y penserai plus.
Pas comme si mes collègues de travail venaient m’en parler tous les jours. Ces derniers ne savent d’ailleurs pas que ma femme a accouché à la maison, j’ai eu le malheur de parler de couches lavables une fois, je suis passé pour l’écolo bio de service. Je n’ose pas imaginer la réaction de ma collègue qui pèse chaque gramme de nourriture de son fils si elle savait que le mien est allaité exclusivement à la demande, qu’il jeûne quand maman est au travail.

On m’a longtemps reproché d’avoir une vie virtuelle, avec des amis virtuel, à jouer à des jeux virtuels. Mais en fait avec ce blog, je me suis rendu compte d’une chose. C’est que ma vie virtuelle, je la partage tous les jours à mon travail, dans les repas de famille (quand j’en fais) et que ma vraie vie, je la partage ici, avec des gens qui savent lire sans juger sans s’insurger. Et ça fait du bien.

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