Discussion au travail.

9

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii, L'allaitement c'est cool | Publié le 27-07-2012

Aujourd’hui, une cliente est venue à la pharmacie, nous la nommerons Josette. C’est une collègue, maman, qui l’a servie, nous la nommerons Pénélope.
Et moi, on me nommera Zhom … Comme d’hab quoi.

J: « - Bonjour, Je suis venue la semaine dernière louer un tire-lait. Je voudrai changer car il est très désagréable à utiliser, (NDLR: c’est une trayeuse un tire-lait Kittett Fisio) on ne peut pas régler le rythme des aspirations.
Je préférerai louer un tire-lait électrique Medela si c’est possible ?
P: – D’accord, je vais voir avec notre prestataire pour voir si ils ont ça à louer.  »

P passe son coup de fil, le fournisseur loue des tire-lait Medela, pas de problème, on le recevra le lendemain. P explique à J. J repart, P passe derrière pour nous briefer sur l’arrivée d’un tire-lait en location le lendemain bla bla bla.
Une fois, les détails techniques expliqués, s’en vient la discussion plus personnelle.

P: « - Tout ça parce qu’elle veut tirer son lait au travail, donc il lui faut un truc plus discret. J’me vois bien tirer mon lait au travail, paye ton affiche de vache à lait … »

En général, j’évite d’aborder les sujets sensibles au travail, mais là le coup de la vache à lait était en trop …

Z: « - C’est un peu exagéré le vache à lait non ?
P: – Bah attends elle reprend le travail, elle fait comme tout le monde, elle passe son gamin au lait infantile et voilà.
Z: – Si elle veut continuer à donner le meilleur d’elle à son enfant, et qu’elle arrive à concilier allaitement maternel et travail, je ne vois pas le problème …
P: – Elle ne les concilie pas puisqu’elle tire son lait au travail. C’est du temps pris sur son temps de travail …
Z: – Oui, probablement … Une heure par jour qui ne lui est pas payée.
P: – Comment tu sais ça ?
Z: – Ben ma femme a fait la vache à lait au travail pour la Morveuse.
P: – Mais pourquoi vous lui avez pas donné le biberon ?
Z: – Et bien parce qu’elle le refusait catégoriquement et parce que le Lait Maternel est meilleur pour l’enfant.
P: – Bah si elle prenait pas le biberon, pourquoi elle tirait son lait au travail ?
Z: – Parce qu’elle faisait des nuits de 12h et que 12h sans stimulation, elle mettait en danger sa lactation.
P: – Ah ben là, ça va, c’est une bonne raison de tirer son lait.
Z: – Et bien J en avait peut-être une bonne aussi, et pas uniquement l’envie de sécher une heure de boulot pour faire la vache à lait …
P: – Peut-être. »

Sur ce dernier mot, P est repartie vaquer à ses occupations. À réfléchir sur ses mots (ou pas, va savoir).
Je trouve ça tellement triste de juger les actes d’une personne sans en connaître la cause, pire, de le faire dans son dos.

Cette discussion m’aura permis d’apprendre une chose, j’ai une collègue super faux-cul. J’aurai préféré ne pas le savoir. Allez savoir ce qu’elle va me mettre devant mes futurs anciens collègues dans mon dos …

M’enfin après tout, j’m'en fous :)

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.

18

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 22-07-2012

Cette après-midi, on est allés au parc Bordelais. La famille au complet, ça faisait un petit moment que ça ne nous était pas arrivé.
Comme à notre habitude, on a fait notre petit tour, on est allé voir les canards, malheureusement, on avait pas de pain rassis à leur donner. Ensuite, comme la tradition l’oblige, on est allés aux jeux.

Comme d’habitude, on s’est installé, les fesses dans l’herbe à l’ombre d’un chêne. Le Morveux léchant un galet trouvé 1m plus loin, la Madeleine et moi papotant tranquillement en surveillant du coin de l’œil la Morveuse vaquer à ses occupations dans les toboggans et autres animaux à ressort.

Elle a toujours le chic pour se trouver une ou deux « grandes » pour s’occuper d’elle. Encore une fois, ça n’a pas raté. Bon certes, ça nous vaut à chaque fois les regards réprobateurs de certains parents qui pensent sans doute que nous ne nous occupons pas de notre fille mais bon … Nous on a bonne conscience, c’est le principal.

Et soudain, alors que j’abdiquais sous une attaque musclée et baveuse du Morveux pour insérer sa suce dans mon oreille heureusement trop petite, une odeur vint me chatouiller le nez.
Cette odeur c’était celle de la cigarette.

Bien qu’ancien fumeur, c’est une odeur qui ne me dérange pas trop, j’y suis habitué, la majorité de mes amis sont des (gros ?) fumeurs. J’ai appris à résister à la tentation de fumer à nouveau.

Cependant, si cela ne me dérange pas personnellement, là je suis dans un jardin public, dans l’aire de jeux au milieu d’enfants.
Je ne sais pas, mais quand je fumais, il ne me serais jamais venu à l’esprit de fumer dans un endroit pareil.
Fumer en présence de ses enfants, bien que préjudiciable pour leur santé, est un choix personnel. Fumer dans un lieu public destiné aux enfants devrait être interdit.

Oui, on a le droit de fumer dans les lieux en plein air, y manquerait plus que ça qu’on nous interdise de fumer dehors etc … Seulement, il y a un minimum de savoir-vivre à avoir.

Il n’y a pas longtemps, je suis allé dans un zoo qui l’interdit dans son enceinte, pour des raisons de sécurité certes, mais c’est tellement mieux pour nos petites têtes blondes en pleine croissance.

J’aimerai tant que ce soit comme ça dans chaque endroit dédié aux enfants.
Pour leur confort, pour leur santé.
Et puis j’aimerai bien que ce soit le cas sur les terrasses de restaurant, parce que depuis qu’il n’y a plus le droit de fumer à l’intérieur, il est devenu invivable de manger en terrasse. Mais ça c’est une autre histoire …

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Informer, s’exprimer, convaincre, juger.

13

Publié par Zhom | Classé dans Blog, Gniiiiiiiii | Publié le 20-07-2012

Il n’y a pas longtemps, j’ai pondu un article sur l’allaitement, encore un …
C’est bizarre, mais c’est toujours sur ce genre d’articles que l’on s’enflamme et que j’explose mon nombre de visites (non, je ne vous dirai pas, je suis modeste.) alors que ce n’est nullement l’intention première.

Voyez-vous, dans l’écriture publique, il y a, selon moi, 4 niveaux:
1. Informer: C’est le cas d’une brochure ou d’un mode d’emploi. On explique un fonctionnement, une donnée c’est totalement objectif …
2. S’exprimer: C’est le cas de 90 % des blogs, des autobiographies ou des essais. On partage un sentiment, une pensée, c’est subjectif, forcément, mais non argumenté.
3. Convaincre: C’est le cas d’un essai philosophique, de 9 % des blogs ou d’un discours politicien. On s’exprime envers son lectorat avec l’espoir qu’ils oublient leurs idéaux pour qu’ils adhèrent à votre idée.
4. Juger: C’est le cas d’un procès-verbal, d’un verdict d’un jury, de 1 % des blogs, de quelqu’un qui a décidé que vous aviez tort et qui s’acharne à vous le dire, sans se soucier de votre point de vue.

Quand j’ai ouvert ce blog, j’ai voulu écrire, pour moi, pour m’exprimer, extérioriser, et puis informer un peu, aussi. Et puis je me suis rendu compte que partager ses idées c’est bien, mais que tout le monde y adhère serait mieux.
Et puis je me suis rendu compte que essayer de convaincre n’apportait que des longues discussions stériles sans issue. Je suis donc revenu à mon idée première de m’exprimer … Simplement …

Sauf que lorsque l’on parle de parentalité, on touche une corde sensible. Celle de la responsabilité que l’on a en tant que parent. Celle de faire les bons choix pour ses enfants. Lorsque l’on touche cette corde, n’importe quelle information, aussi objective soit-elle, peut devenir une arme dévastatrice pour peu que l’on n’ai pas fait ce choix.
Lorsque j’aborde des sujets tels que l’allaitement, l’éducation non violente etc, je me retrouve toujours face à des mères/pères qui me reprochent de les culpabiliser en disant, par exemple, que le Lait Maternel est plus adapté que les Laits Artificiels, ou quand je dis que l’huile de palme est inadaptée aux nourrissons.

Ces personnes, c’est pour elles que j’écris cet article ce soir. Je voudrais vous poser 3 questions.

Certaines vérités sont là (les autres étant ailleurs comme dirait Mulder), dois-je les omettre ou les erroner pour que personne ne se remette en question ?
Pourquoi dire qu’un texte est culpabilisant alors qu’il ne contient aucun jugement de valeur mais juste des vérités prouvées scientifiquement ?
Où est l’intérêt pour moi d’écrire ici, si je devais modérer ma pensée afin de ne pas gêner mes potentiels lecteurs qui me sont inconnus ?

Ce blog, c’est mon exutoire, mon lieu d’expression. J’y informe, je m’exprime, j’essaye de convaincre les gens qui ne sont pas d’accord avec moi, mais jamais je n’ai jugé et jamais je ne jugerai qui que ce soit ici. Si vous vous sentez jugé en lisant un article ici, c’est qu’il vous aura fait réfléchir et que vous vous jugez vous-même, c’est que je vous aurai convaincu et non jugé.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Mourir avant de naître.

46

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 20-03-2012

Voilà un article que je dois écrire depuis longtemps, je l’ai promis à ma femme et à une de mes plus fidèles lectrices, donc ce soir je me lance.

Avant tout, je tiens à préciser que le sujet de cet article est un sujet à polémique. Je ne m’inquiète pas trop pour les habitués de la maison, qui sont généralement respectueux, mais pour les nouveaux-venus ou à venir, sachez que je ne donne pas de leçons ici, j’essaye juste de mettre des mots sur mes idées sur mes façons de voir les choses. Pareil si vous voulez me faire changer d’avis, passez votre chemin, je suis quelqu’un de très têtu.

Ce soir, je vais vous parler d’Interruption de Grossesse. Volontaire ou Médicale.

On a recours à l’IVG ou l’IMG dans différents cas de figure, grossesse non désirée, malformation, viol, maladie incurable … Avec la Madeleine on est plutôt d’accord, pour nous, ce n’est pas envisageable … Oui, pour nous …
En effet, pour certaines personnes, le père n’a pas à donner son avis, il s’agit du corps de la femme, c’est donc sa décision. Cependant, exception faite du viol, le conjoint a participé à la conception de cet enfant, il s’agit là d’une partie de lui, il a son mot à dire.
A l’heure actuelle, une femme peut choisir de mettre un terme à sa grossesse sans l’accord de son conjoint, père de l’enfant, et oui, je m’en insurge. Car c’est omettre l’impact psychologique que cet acte peut avoir sur le père. Car cet impact n’est pas négligeable. Nombreuses sont les mères qui regrettent de s’être laissé convaincre d’avorter, dites-vous qu’il en est de même pour les pères. Mais je m’arrêterai là de peur de voir arriver une marée de féministes m’accusant de vouloir imposer ma domination phallique sur ma faible femme.

Pourquoi se refuser à mettre fin à une grossesse ? La réponse est très simple.

Qui sommes-nous pour prendre cette décision ? Ses parents ? Cela nous donne t’il le droit de mettre fin à une vie qui n’est pas la nôtre ?
Oui un enfant avec un handicap physique, mental ou les deux peut être un poids, si vous ne vous sentez pas capable de l’assumer, faites le adopter, mais laissez le vivre. Les enfants trisomiques sont d’ailleurs plus souhaités à l’adoption que les enfants non trisomiques.
Allez d’ailleurs demander à des parents d’enfants handicapés s’ils auraient préféré tuer leur enfant ?
Oui un enfant qui naît pour quelques heures, quelques jours, quelques mois, c’est une courte vie, mais c’est une vie qui a été vécue.
Certes une grossesse non désirée peut-être un frein à votre vie comme vous l’imaginiez, mais vous vous engagiez en connaissance de cause dans la partie de jambes en l’air qui a été à l’origine de cette grossesse. Si vous ne l’étiez pas, vous auriez du vous inquiéter un peu des tenants et aboutissants de cet acte. Oui la contraception n’est pas infaillible, il y a toujours un risque, mais vous avez choisi de le prendre.
Il n’y a que le cas du viol où je pense qu’on peut avoir recours à une IVG, une grossesse ou une naissance dans ces conditions est pour moi plus néfaste que bénéfique, mais ce n’est que mon avis que je ne partage d’ailleurs pas avec ma femme.

Certains diront que tant qu’il n’est pas né, un bébé n’est pas réellement un être vivant doué de raison. Comment explique-t-on alors ce lien qui l’unit à sa mère dès la naissance ?
Si l’on autorise la mort anticipée d’un bébé viable parce qu’il n’est pas adapté à la vie standard, pourquoi refusons-nous toujours d’accompagner vers la mort des personnes condamnées qui veulent arrêter de se battre ?

Moi-même, dans le ventre de ma mère, j’étais pas standard, je devais être opéré dans les premiers mois de ma vie, mes parents l’ont accepté et je les en remercie.

J’ai une amie qui porte un pacemaker depuis ses 6 mois, avec les inconvénients qui s’imposent avec la croissance et est heureuse de vivre malgré son handicap.
Je connais une jeune trisomique mieux insérée dans la société que d’autres personnes « normales », avec un emploi, un appartement et son indépendance.

Ces gens remercient chaque jour leurs parents d’être allé au bout.

Certains vont plus loin encore dans l’euthanasie des bébés non standards.
En effet, en lisant un article d’OlympusMom (une maman blogueuse qui débute mais qui promet), j’ai appris qu’une jeune professeure d’Oxford pense que nous devrions, en gros, autoriser l’euthanasie d’un nouveau-né s’il ne nous convient pas sans réel motif … Mais là on dépasse l’IVG/IMG et le sujet de cet article.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Paternage, écologie et diététique.

21

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 17-02-2012

Dans un commentaire sur ce blog, quelqu’un a qualifié ce blog de « nature ». J’aimerai éclaircir un peu ce point.

Certes, ici, les petiots sont en couches lavables, ils sont allaités, ce qui semble être des critères suffisants pour me coller l’étiquette « nature ».

Déjà, ça commence mal, j’habite en centre-ville :D
Non, je n’ai pas de toilettes sèches, non, je ne mange pas bio, non, je ne suis pas végétarien, non, je n’ai pas de compost sur mon balcon …

Il est triste de voir que pour certaines personnes, l’allaitement ou le portage ou les couches lavables ou encore l’Éducation Non Violente ne viennent pas sans le package « hippie » ou « nature ».
Dans la vie, on est pas soit « biberonnant, babyphonique, pousettophile qui bat ses enfants » OU « allaitant, porteur, bouddhiste, végétarien ». On peut faire ses propres choix, sortir des chemins tracés. Bien sûr, dans votre petit layon perso, vous vous attirerez les foudres des gens qui circulent sur les autoroutes des « modes ou tout le monde fait comme ça même si je pensais tout le contraire avant mais c’est pas grave ».

La vie, c’est fait de convictions et d’ambitions qu’on se donne ou qui nous sont innées. Chaque personne est différente.

Oui, je suis un papa paternant, qui a parfois des idées très arrêtées sur certains sujet comme l’éducation des enfants, l’attention qu’on doit leur porter, mais je ne suis pas pour autant un hippie mangeur de graine.
Les stéréotypes sont des freins très graves à notre évolution personnelle. Se dire « Je ferai bien ça, mais je vais passer pour un marginal », c’est passer à côté d’une partie de soi.

Y’a pas longtemps, j’ai rencontré des gens qui pensent leur vie un peu comme moi, y sont un peu tarés, ça me rassure pas trop sur moi-même. On est pas toujours d’accord, même s’ils nous copient beaucoup mais ils vivent leur vie au feeling, sans porter d’intérêt au regard des autres et ça, ça me plaît.

Je m’égare un peu, on va donc s’arrêter là. Mais ne collez pas des étiquettes aux gens en fonction de leurs actes, de leurs choix. Dites vous simplement que si une personne a fait ce choix, c’est qu’elle l’a jugé bon et pas parce qu’elle a fait d’autres choix auparavant appartenant au même « style » de choix.
C’est là que commence la tolérance et le respect mutuel.

(C’est pas avec une conclusion pareille, que je vais me sortir de la case « hippie » moi)

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Il a déjà mangé y a une heure !

19

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii, La vie quotidienne d'un père actif | Publié le 10-02-2012

Nombreux sont les parents qui aiment régler leurs enfants dès leur plus jeune âge par confort.

Ils doivent faire leurs nuits dès leurs 2 mois … Passé 3 mois, s’ils ne font pas leur nuit, il vaudrait mieux les emmener chez un pédopsy pour comprendre pourquoi ils ne dorment pas encore 12h d’affilée.
Ils aiment qu’ils mangent un biberon toutes les 3h parce que sinon on peut pas regarder le film du soir entre 2 biberons et s’il pleure entre les 2 biberons parce qu’il a faim il pleurera jusqu’au prochain biberon.
Ils se sentent obligé de réveiller leur enfant au beau milieu de l’après-midi pour lui donner un biberon et lui changer sa couche parce que ça fait 3h pile et qu’il a assez dormi comme ça.
Ils donnent de la Farine le soir pour qu’ils soient gavés jusqu’au lendemain matin.
Ils laissent leur bébé pleurer parce qu’il n’a dormi que 20 minutes.

Il y en a encore d’autres mais nous avons ici assez d’exemples.
Voilà tant de situations dans lesquelles les enfants sont forcés de s’adapter aux choix et aux envies de leurs parents au détriments de leurs besoins.
Non, on choisit de faire un enfant en connaissances de causes, le cas échéant, il fallait se renseigner avant de le faire.

Non, un enfant qui se réveille la nuit n’est pas anormal ! A 3 mois, un enfant ne fait pas de caprices, s’il se réveille la nuit c’est qu’il a faim, que sa couche est sale ou qu’il a simplement assez dormi !
Non, un bébé n’a pas conscience des heures de repas, non il ne va pas avoir faim que toutes les 3h surtout avec un si petit estomac … S’il a faim, il mérite de manger et pas d’attendre encore 2h.
Si un enfant dort, c’est qu’il en a besoin, même si vous estimez qu’il a assez dormi !
Non, si un bébé pleure, ce n’est pas pour vous empêcher de dormir, mais parce qu’il a besoin de vous.

Un enfant n’a pas à s’adapter aux envies de ses parents, les parents doivent se plier aux besoin de leurs enfants. Certains voient ça comme « se mettre au service de ses enfants ». Encore heureux ! Le gamin, tu l’as voulu, il a rien demandé lui. Un bébé c’est pas QUE du bonheur, il y a aussi certains désagréments, mais il n’y a pas à les éviter. Ce sont les besoins de l’enfant, votre devoir de parent.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Nos politiques ont de l’humour.

6

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 06-02-2012

(Edit: après modification sur son blog, voici un screen du post original : http://i.imgur.com/C8dSe.jpg)

Il est rare que je parle politique, ça attire trop de débats inutiles. Encore moins sur mon blog, car ça n’a aucun rapport avec le sujet de ce dernier …

Mais là, ça m’a fait tellement « rire » que je devais le partager avec vous. Cet instant, je le dois à Nora Berra, Femme politique française, Secrétaire d’État, chargée de la Santé.
Sur son blog,, cette chère Nora nous propose quelques recommandations face au froid.

Ainsi, elle nous déconseille d’utiliser des portes-bébés qui « sont susceptibles de comprimer ses membres inférieurs et d’entraîner des gelures graves », il faut donc y préférer la poussette ou les bras, là où le bébé ne profite pas de la chaleur de son parent. Elle aurait dû préciser d’éviter les porte-bébé non physiologique comme ceux que nous vendent 90% des fabricants de porte-bébé. Mais on va pas lui en vouloir de ne pas s’informer sur les sujets qu’elle aborde, c’est une politique avant tout …

Mais le pire n’est pas là … Cette chère Nora nous dit « En cas de grand froid, je recommande aux personnes les plus vulnérables d’éviter de sortir. » Elle n’a pas tord me direz-vous … Mais le plus drôle dans cette histoire c’est que quelques lignes plus tôt, elle nous dresse une liste de ces personnes vulnérables … « Je rappelle, dans le cadre de la vague de froid qui s’abat actuellement et encore pour plusieurs jours sur la France, les principales mesures à adopter en cas de grand froid, notamment pour les populations vulnérables (sans-abri, nourrissons, personnes âgées ou présentant certaines pathologies chroniques cardiovasculaires, respiratoires ou endocriniennes). »

Non, vous ne rêvez pas … Mme Berra recommande bien aux sans-abris ….. de rester chez eux.

C’est vrai quoi ! Ils sont fous ces SDF à sortir de chez eux !

N’oublions pas non plus le : « si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté à cause du froid dans la rue, appelez le 115 pour la signaler sans délai « . Par contre, s’il est en difficulté parce qu’il crève de faim, vous pouvez le laisser là …
Mme la Secrétaire d’État, je vous prie d’accepter ce boulet d’or !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Avoir un enfant, un choix comme un autre ?

39

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 23-01-2012

Déjà, avoir un enfant est-il réellement un choix ? Je pense que oui. Dans 90% des cas un enfant est désiré par ses parents. Dans les 10% restants, les parents font un choix. Celui de garder ou non l’enfant. Certes ce choix n’est pas des plus simples, mais il est fait (je ne m’attarderai pas ici sur le débat de l’IVG ou non, ça fera peut-être l’objet d’un article un jour).

En partant de ces idéaux, ou plutôt de cette vision des choses, chaque enfant est un choix réfléchi du ou des parents. Pourquoi vous parler de ça me direz-vous ?
Parce que certains parents me répugnent, je n’ai pas trouvé d’autre mot.

Entendre certains parents dire « ma connasse de fille me gonfle à se réveiller la nuit » ou « la gamine fait que chialer toute la journée, ça me fait chier » me donne envie de les mordre (c’est une image messieurs de la police, je ne suis pas un psychopathe tueur de parents indignes).
Quand on a choisi d’avoir un enfant, on ne peut pas, ou même, on n’a pas le droit de parler de ses enfants ainsi.

Un enfant c’est la chair de sa chair, comment peut-on éprouver un sentiment autre que de l’amour envers ce petit être qui n’a pas demandé à être là. Car oui, l’enfant n’a pas choisi d’être là. Si à 3h du matin il hurle à la mort à 4 mois, c’est qu’il a un problème et pas qu’il a décidé de vous emmerder. Un bébé ne prend aucun plaisir à pleurer.
Un jour une collègue de la Madeleine lui a demandé si le morveux faisait ses nuits. Elle lui a juste répondu « non ». Aussitôt la collègue ne peut s’empêcher de rajouter « Tu devrais le laisser pleurer ». Mais merde, comment peut-on laisser un enfant pleurer seul dans le noir à 3 mois ?
Si il pleure c’est que quelque chose ne va pas, qu’il a faim ou qu’il a besoin d’un de ses parents pour le rassurer. Sans compter que ça nous gêne pas nous de nous réveiller la nuit pour rassurer nos enfants, c’est une bonne occasion pour faire des gros câlins.
Ou encore « Il faut lui apprendre la frustration ». Hein ? Comment ? Pourquoi ? Il sera déjà bien assez frustré à partir de l’adolescence jusqu’à la fin d’sa vie on pourrait peut-être lui épargner sa petite enfance non ?

Il y a aussi les parents qui vous sortent un « Je ne suis pas à son service ». Alors ceux-là, j’ai vraiment envie de les secouer violemment contre un arbre. Je ne suis pas à son service, ça veut dire, je me suis bien éclaté neuf mois plus tôt maintenant il est là, je le pose dans un coin et je m’en occupe quand j’en ai envie, le reste du temps il chouine si il veut … T’as fait un gosse, assume le un peu.
Là ce n’est même plus un choix, c’est le devoir parental ! On se doit de répondre aux besoins de ses enfants, c’est le devoir des parents, c’est leur responsabilité, c’est eux qui l’ont mis face à telle ou telle situation en lui donnant la vie.

Ou avoir son enfant dans les bras c’est le rendre dépendant de vous. Bah heureusement quoi, je vois mal mon gamin me faire à 6 mois: « Wesh t’inquiètes j’vais boire un bib avec les potes j’rentre pas tard promis. »

Tout ça pour dire que beaucoup de parents de nos jours trouvent que les gamins c’est trop dépendant, que c’est chronophage, que ça demande beaucoup d’attention. Je trouve ça très flippant, c’est quoi ces parents qui ne veulent avoir que le minimum de désagréments avec leurs enfants. Ben non, c’est l’jeu ma pauv’lucette t’as voulu un gosse, va falloir t’en occuper et de façon adaptée à son âge.

Comme le disait une brêle d’amie qui se reconnaîtra « laissons les bébés être des bébés ». Si on voulait un gamin indépendant on adopterai un gamin de 18 ans …

Sinon, si ils veulent être peinards (ce à quoi il fallait penser avant), il reste la solution:

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Valeur travail et valeur famille …

21

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 05-10-2011

Aujourd’hui j’ai envie de jeter un pavé dans la mare du féminisme, notamment celui de notre très chère Elisabeth Badinter. Non, je ne vais pas vous parler d’elle en particulier mais de ma vision du féminisme, ce qu’il était, ce qu’il est devenu.
Selon les féministes actuelles, les femmes sont en train de régresser. Par l’allaitement long, par le portage, par les couches lavables, la femme se rend à nouveau esclave de son foyer et tire un trait sur des décennies de lutte.

Je trouve cette vision étriquée bien triste. En effet, il y a quelques années, des femmes se sont battues pour avoir le droit de travailler, pour avoir le droit de voter, pour être l’égal des hommes. Ce n’est pas encore le cas, mais elles ont bien avancé …
Pour moi, ces dernières années, les femmes ont obtenu le droit de travailler mais ont perdu le droit de s’occuper de leur famille si elles le souhaitent. Au jour d’aujourd’hui la femme est devenue l’égal de l’homme dans le travail, elle doit travailler sinon elle n’aura pas réussi sa vie. Je ne dis pas qu’une femme doit rester au foyer pour s’occuper de la marmaille. Mais si elle le souhaite c’est son droit, et ne devrait pas se voir taxée de « femme faible » sous prétexte qu’elle prenne soin de sa famille.

Je travaille dans un milieu essentiellement féminin, et la plupart de mes collègues préféreraient être à la maison à bichonner leur petit dernier que de travailler des heures durant. Ça ne fait pas pour autant d’elles des anti-féministes. Mais le travail est un droit pour les femmes, pas un devoir. Mais dans notre joli monde capitaliste où le travail est le seul synonyme de réussite, et bien la mère (ou le père) au foyer passe pour une ratée, alors qu’elle assume ses actes, sa volonté de créer une famille. Car contrairement au travail, s’occuper au mieux de son enfant est un devoir, c’est d’ailleurs marqué dans votre livret de famille.

De plus, le maternage, car il est question de ça, n’est en rien un frein à l’épanouissement professionnel de la femme, seulement, cette vision de la mère nourricière leur hérisse le poil (oui, la féministe a du poil ^^), car elle ne pourront jamais lutter contre le pouvoir nourricier biologique de la mère. Et qu’une mère qui veut donner le meilleur à son enfant, l’allaitera, tirera son lait pour qu’il puisse manger quand elle travaillera.

On entend aussi que le père peut très bien remplir ce rôle et paterner ses enfants. Ce n’est pas faux, j’ai été dans ce cas. Mais la plupart des pères, contrairement aux mères, ne sont pas follement attirés par l’idée de quitter leur emploi pour s’occuper de leurs rejetons. C’est dans la nature de l’Homme, la femme enfante et possède donc un lien extrêmement fort avec sa progéniture, ce qui lui donne le plus envie de s’occuper de ses enfants. Mais certains font ce choix, ne les oublions pas.

Mais à présent le féminisme s’est enterré dans le rejet pur et simple du « bon vieux temps », caché derrière des slogans comme « Ni maman, ni objet, ni putain » où je trouve effrayant d’assimiler le statut de mère à celui d’objet ou de putain. Au lieu de militer pour une reconnaissance de la maternité professionnellement afin de permettre à ces mères qui ont choisit de préférer leur famille, elles s’attaquent à une dénomination administrative obsolète. Rappelons d’ailleurs que la Législation Française interdit toujours le port du pantalon pour les femmes sans autorisation du Préfet de Police …

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share

Nos amies les bêtes.

22

Publié par Zhom | Classé dans Gniiiiiiiii | Publié le 02-08-2011

Quoi encore un article animalier ? Mais on est sur un blog de papa ici non ?
Et de toutes façons vous allez devoir vous y habituer parce que j’aime les animaux ! Ce sont mes amis. Et il est important de soigner la cohabitation entre ses animaux et ses enfants.

Aujourd’hui, nous parlerons des chiens. Pourquoi cette idée, c’est la grande médiatisation, ces derniers mois, des morsures de chiens.
Pourtant on estime entre 250 000 et 500 000 par an, en France, le nombre de morsures par des chiens. 70 000 nécessiteraient des soins. Pourtant, à en écouter les médias, on a une impression d’une vague de violence canine.

Ce qui fait la médiatisation de ces attaques, c’est leur violence et le fait que ces attaques ne soient pas attribuées à des chiens « dits dangereux ». Et c’est là que le bas blesse.
En 1999, le gouvernement a fait voter une loi pour lutter contre ce genre de problème en donnant des contraintes sécuritaires aux chiens « dits dangereux ».
Si on lit cette loi, on a choisi 5 espèces de chien (Rottweiler, Staffordshire, American Stafforshire, Tosa et Mastiff) qu’on a soumis à un contrôle d’Origines (ils doivent être inscrits au LOF sauf pour le Rottweiler) sous peine d’euthanasie, les non LOF étant généralement des croisés entre ces différents chiens afin d’en faire des chiens de combat, leur dangerosité est plus qu’évidente, ils entrent en catégorie 1 et sont interdits.
Les LOF, de catégorie 2, dorénavant considérés comme dangereux sont soumis à une déclaration en Mairie, castration, muselière, le maître devra détenir un permis spécial.

Cependant cette liste n’est basée sur aucune étude scientifique, qu’elle soit statistique ou comportementale. On a juste pris 5 molosses, ceux qu’on dresse au combat, histoire de faire quelque chose. Ces chiens lorsqu’ils sont dressés comme chiens de compagnie sont aussi dociles qu’un Colley. On les a jugés dangereux en fonction de leur physique et de leur puissance ainsi que par leur usage détourné, et non en fonction de leur comportement naturel.

La plupart des études ayant été faites sur le sujet montrent que les morsures sont causées par des événements environnementaux et non par des prérequis raciaux.
De plus, ces études mettent en tête de liste des attaques, par ordre de fréquence décroissant: le Berger Allemand, le Cocker, l’Épagneul, le Rottweiller, le Golden Retriever, le Colley. (Ce classement tient compte du nombre de morsures d’une race par rapport aux nombres de chiens de cette race)
J’ai du vécu avec un Yorkshire qui grognait sur la morveuse sans raison ou un Jack Russel la faire chuter en voulant jouer avec elle alors qu’elle n’a jamais eu aucun problème avec mon ancien doberman alors que la morveuse lui montait sur le dos ou lui tirait les babines.
Nous avons par exemple parmi les lecteurs, une véto (que je remercie pour m’avoir éclairé dans les subtilités légales) qui se fait mordre plus souvent par des yorkshires que par des chiens de catégorie.

La réglementation actuelle est donc totalement absurde. Un chien, peut importe sa race, n’est pas une peluche. Il ne faut en aucun cas laisser un chien seul avec un enfant, qu’il s’agisse d’un caniche ou d’un American Staff.
TOUT chien devrait faire, selon moi, l’objet d’un dressage homologué par le Ministère de l’Agriculture, quelle que soit sa race. Et qu’il ne puisse être mis en contact avec du public, et en particulier des enfants, sans avoir passé avec succès son dressage. Un chien non dressé par un professionnel n’est pas un chien dressé, quoi que vous en pensiez.
Un animal est instinctif, dressé ou non, on ne peut prévoir toutes ses actions aussi démesurées soient-elles.

Il ne faut cependant pas sombrer dans la paranoïa en empêchant le chien d’approcher l’enfant, ça ne ferait que créer une jalousie de la part du chien qui serait sûrement plus dramatique qu’une légère morsure. Il suffit d’imposer une hiérarchie où les humains de la maison, maître, adulte ou enfant est au-dessus du chien.
Chez nous, lorsque nous avions Debian, nous avions une hiérarchie bien établie et bien comprise par chacun.

- Moi, le Maître
- La Madeleine et la Morveuse
- Les lapins
- Le chat
- La chienne

Cette dernière, au moindre écart était puni et elle a fini par l’accepter très bien, et lorsque les lapins ou le chat l’attaquaient, elle ne répondait pas mais venait nous voir en chouinant, le chat accroché à ses babines pour qu’on lui décroche.

Malgré cela, jamais je n’aurais eu la prétention que ma chienne ai pu être irréprochable et fiable et jamais je n’aurais laissé la morveuse seule avec la chienne, tout comme je ne la laisse jamais seule avec les chats ou les lapins.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share